lundi 2 octobre 2017

" Aubusson tisse Tolkien " : voyage laineux en Terre du Milieu

Bonjour à toutes et à tous !
Aujourd’hui, je viens vous parler de tapisserie, et plus particulièrement, d’une exposition. Cela fait maintenant quatre mois que j’ai entamé un service civique à la Cité internationale de la tapisserie à Aubusson. Il ne sera pas question ceci dit de vous parler de la globalité du musée (un jour peut-être), mais d’une exposition temporaire qui a ouvert ses portes le 30 juin dernier, « Aubusson tisse Tolkien ». Prêt pour un tour en Terre du Milieu ? Attention, le voyage risque d’être un peu long…

 « Aubusson tisse Tolkien », qu’est-ce que c’est ? Et bien c’est un projet de tissage qui a été officiellement lancé le 25 janvier dernier. Le but ? Retranscrire 14 dessins de J.R.R. Tolkien himself  en tapisseries d’Aubusson, savoir-faire classé patrimoine immatériel de l’humanité par l’UNESCO en 2009, et plus précisément en 13 tapisseries murales et un tapis au point noué (tout velouteux donc). Avant de vous parler de l’exposition elle-même, qui fermera ses portes le 31 décembre prochain, il me semble nécessaire de revenir sur la genèse du projet. 


Tout commence en 2010. Le projet de la Cité internationale de la tapisserie est lancé (pour rappel, elle a ouvert ses portes le 10 juillet 2016), ainsi que l’idée de la Nef des tentures, l’espace phare du musée qui invitera le futur visiteur à parcourir les cinq siècles d’histoire de la tapisserie d’Aubusson. C’est cette année là que débute aussi l’Appel à création, un événement annuel qui a pour but le renouveau contemporain de la tapisserie d’Aubusson. Dans ce contexte, se pose la question de ce que serait une tenture à sujet littéraire du XXe siècle, à l’image de celles des XVIe et XVIIe siècle. Une tenture, cher lecteur qui hausserait le sourcil, c’est un ensemble de plusieurs tapisseries qui racontent chacune un épisode d’une même histoire. Et au XVIe et XVIIe siècle, c’était la grande mode de que « mettre en laine » les best-sellers de l’époque, tel que La Jérusalem délivrée. On ne retrouve pas ce genre de tenture au XIXe et XXe siècle, ou du moins, on n’a pas cherché à retranscrire en tapisseries les best-sellers de l’époque. Et quand on pense aux grands succès littéraires de ces dernières décennies, les récits de J.R.R. Tolkien apparaissent comme une évidence. Le projet « Aubusson tisse Tolkien » était né dans les esprits. 

Différents illustrateurs ont donné vie aux écrits de la Terre du Milieu, et parmi eux, Tolkien lui même. Son fils Christopher, qui a œuvré tout au long de sa vie à la mise en valeur du travail de son père, confit dans une interview donnée au journal le Monde en 2012 que l’œuvre graphique de l’auteur est encore méconnue du grand public, un aspect de son travail qui reste donc à mettre sur le devant de la scène (il n’existe qu’un ouvrage vraiment complet sur le sujet : J.R.R. Tolkien, artiste et illustrateur de Wayne G. Hammond & Christina Scull, paru en 1995). Le projet de tapisseries se précise : ce sont les dessins de Tolkien lui même qu’il faut retranscrire. À la fin de l’année 2012, le directeur Emmanuel Gérard entre en contact avec l’éditrice du Seigneur des anneaux : l’idée la séduit, ce qui sera également le cas de la famille Tolkien qui considère la tapisserie comme le support idéal de présentation de l’œuvre graphique de l’auteur. Le directeur et le conservateur Bruno Ythier rencontrent Christopher Tolkien et sa femme fin 2013 : c’est le début des négociations qui prendront fin trois ans plus tard, avec la signature de la convention avec la Tolkien Estate. 


Voilà pour la genèse de ce projet, qui aura donc mis près de sept ans à se concrétiser. Mais que peut-on voir à la Cité de la tapisserie jusqu’au 31 décembre prochain exactement ? Pas de tapisseries en tout cas, puisqu’il s’agit de la présentation du projet, et donc des cartons des tapisseries. Pour le résultat final, patience est mère de vertu : le tissage de la première pièce devrait débuter d’ici peu, avant la fin de l’année, au sein même de la Cité de la tapisserie ; quant aux autres, leur réalisation s’étalera sur les quatre prochaines années, on devrait donc voir avec un peu de chance la tenture terminée pour l’horizon 2021. On connaît d’ailleurs l’identité de la première pièce : il s’agit d’une scène du Hobbit, « Bilbo comes to the Huts of the Raft-elves », soit le moment où Bilbon et les Nains, après s’être échappés du royaume de Thranduil à bord de tonneaux de vins vides, arrivent là où les Elfes de la Forêt récupèrent ces tonneaux pour les amener  vers Bourg-du-Lac. 

Bon, bon, bon… Ça ne vous dit toujours pas ce que l’on voit au sein de l’exposition ! L’espace de présentation du projet « Aubusson tisse Tolkien », qui prend place au sein de la plateforme de création de la Cité, se veut être une sorte de reconstitution d'un atelier de cartonnier, et donc de cartonnière, puisque c'est Delphine Mangeret qui est en charge de faire les cartons de la tenture. Qu'est-ce que le carton ? C'est tout simplement le dessin, inversé par rapport à l'oeuvre finale, qui guide le lissier lors du tissage. Sur un grand panneau, on vous présente les 14 dessins retenus pour le projet, des dessins que l'on peut diviser en 4 catégories. Je vais m'étendre un peu là dessus parce que c'est tout de même très intéressant. 


Les Lettres du Père Noël 
Voilà bien une oeuvre que je ne connaissais absolument pas avant ce projet. Lorsque ces enfants étaient de petits bouts de choux trop mignons, J.R.R. Tolkien concoctait, pour chaque Noël, une fausse lettre (enveloppe et timbre compris) écrite par le Père Noël lui même, mais aussi par son assistant l'Ours Polaire, une lettre qui racontait donc aux enfants Tolkien toutes les péripéties de ces derniers, une lettre toujours accompagnée d'au moins un dessin qui illustrait les dites péripéties. Avouez, vous êtes grave jaloux de ne pas avoir eu un papa Tolkien pour vous aussi recevoir des lettres du Père Noël himself ! Il était évidemment que pour Christopher Tolkien, traduire quelques uns de ces dessins en tapisseries serait très important. Trois illustrations ont donc été retenues et seront tissées dans un format plus petit que les autres pour gardant cette dimension intime. 

Le Silmarillion 
L'oeuvre de toute une vie... Celle qui pose toute l'histoire de la Terre du Milieu... Le Silmarillion est une oeuvre complexe, que J.R.R. Tolkien a illustré par de nombreux dessins. Trois des quatre dessins retenus évoquent des épisodes de cette histoire, des paysages, et nous plongent dans ces temps reculés de la Terre du Milieu. Le quatrième, c'est le tapis númenoréen. Il faut savoir que Tolkien, avec ses crayons et ses pinceaux, n'a pas seulement imaginé l'architecture de ces lieux mythiques, mais aussi la décoration intérieure, et ce tapis en sera le témoignage. Réaliser ce tapis, ce sera donc en quelque sorte donner vie à l'artisanat si évolué des Númenoréens.  

Le Hobbit 
C'est l'ouvrage le plus représenté, puisque ce sont cinq dessins qui ont été retenus. Il ne s'agit aucunement de favoritisme. En fait, J.R.R. Tolkien avait entièrement illustré son conte, des dessins très aboutis qu'il était évidemment important de mettre en avant dans cette tenture.  

Le Seigneur des anneaux 
L'oeuvre phare de l'auteur, celle qui a donné à la pop culture l'une des trilogies cinématographiques les plus mythiques de ces dernières années. Beaucoup seront probablement déçus de voir que seuls deux dessins furent retenus pour le projet de tissage : la Forêt de Lothlorien et la Tour d'Orthanc. Au regard des autres dessins, ceux-ci paraissent en plus mois travaillé, s'apparentant plus à des esquisses. Et ce n'est pas complètement faux. Si ma mémoire est bonne, Tolkien avait été, au final, plutôt déçu de son illustration du Hobbit et donc il ne refit pas le même travail pour le Seigneur des anneaux. De plus, les descriptions de ce dernier ouvrage sont si détaillées qu'il semblait peut être vain et pas très utile pour l'auteur de traduire tout cela en dessin. Ça ne l'a pas empêché ceci dit, durant ces travaux préliminaires d'écriture, d'essayer de donner vie à ses visions par son crayon. Par exemple, le dessin d'Orthanc qui va être tissé ne correspond pas, au niveau de l'architecture, à ce qui est décrit dans le livre : c'est une vision antérieure de l'artiste, qui a été plusieurs fois modifiée pour arriver à sa version finale telle qu'on peut la lire dans les Deux Tours. Voilà qui explique pourquoi le Seigneur des Anneaux sera si peu représenté.  


Enfin, je voudrais terminer ce long article sur quelques détails techniques, soit les choix esthétiques qui ont été faits pour le tissage de cette tenture. La majorité des dessins ayant été réalisés dans les années 1930, il a été décidé que l'esthétique des tapisseries devait correspondre à ce qui se faisait alors au sein de l'Ecole Nationale d'Art Décoratif d'Aubusson. Au début du XXe siècle, surtout à partir de la prise de poste d'Antoine Marius Martin en tant que directeur de l'école en 1917, il s'est opéré un grand renouveau dans la tapisserie d'Aubusson : il n'était plus question de copier bêtement la peinture, mais de redonner à la tapisserie une esthétique qui lui est propre. Ce changement de cap s'opère avec la redécouverte des tapisseries médiévales : on décide alors d'utiliser moins de couleurs, d'utiliser des fils plus gros et d'avoir une écriture technique affirmée. Et c'est selon ces principes que seront tissés les dessins de Tolkien. Les lissiers utiliseront essentiellement des couleurs pures, très peu de couleurs chinées. De ce fait, là où les couleurs chinées permettent de passer plus subtilement d'une couleur à l'autre, on usera de battages, de rayures et de hachures pour passer d'une couleur pure à une autre. Pour se rendre compte de cela, il y a dans l'exposition deux échantillons tissés de la première tapisserie qui sera mise sur le métier. Sur la photo ci-dessus, regardez Bilbon sur son tonneau et vous verrez plutôt bien ce système de battage, à la fois sur ses vêtements, mais aussi dans l'eau qui l'environne. Il ne s'agit pas ici de faire de l'aquarelle en laine, mais bien d'adapter ces aquarelles à l'esthétique propre à la tapisserie, tel qu'on le concevait au début du XXe siècle à Aubusson. 


Pour compléter ma description de cette exposition, et pour répéter ce que vous voyez déjà sur les photos, " Aubusson tisse Tolkien " vous présentera les 14 dessins de l'auteur qui seront transposés en tapisseries. Certains de ces dessins sont présents sous forme de posters géants, à la taille qu'ils auront une fois tissée (Smaug sera cependant un peu plus grand que ce que vous verrez là bas). Des fiches de salles sont à votre disposition pour vous donner une petite explication de chaque dessin (d'ailleurs, merci de ne pas les embarquer avec vous). Les livres dont sont issus les dessins sont également présents dans un coin lecture et des marques pages vous indiquent les passages auxquels ils correspondent (c'est d'ailleurs moi qui ai bricolé les livres ainsi, ahah ! et j'ai également réalisé le contenu des fiches de salles, ma petite contribution à cette exposition !). Deux vidéos tournent en boucle dans la salle : l'une vous présente Delphine Mangeret, la cartonnière, qui explique les choix techniques, en compagnie du lissier référent René Duché ; l'autre vous présente le directeur et le conservateur qui vous parleront de la genèse du projet. Un petit journal de l'exposition est également à votre disposition et sera votre petit souvenir à emporter. 

Donc si jamais vous passez par la Creuse d'ici la fin décembre, et que de surcroît vous êtes un fan de l'univers de Tolkien, venez donc à la Cité de la tapisserie découvrir ce projet un brin fabuleux ! Et si vous avez des questions sur le projet, n'hésitez pas à les poser dans les commentaires :)

lundi 18 septembre 2017

Podcast créatif # 38


Tricot : 
- Couverture pour Remus : Katia Baby Merino et Katia Baby Merino Plus, en 3,25 mm.
- McAvoy : "Le Moelleux" de Mina Philipp, en Love Sock coloris Caraïbes et Sapin des Jolies de Milie, en 3,75 mm.

Crochet :
- Granny Stripe

jeudi 14 septembre 2017

Le moelleux (McAvoy) de Mina Philipp

Bien le bonjour ! 
Je reviens vers vous aujourd'hui pour vous parler du dernier tricot tombé de mes aiguilles, un mois et demi après l'avoir commencé... Le Moelleux de Mina Philipp, que j'ai renommé McAvoy (oui oui, référence à notre cher James McAvoy...).

Ce châle est né de la volonté d'associer au mieux deux écheveaux de laine, de la Love Sock des Jolies de Milie, coloris Caraïbes et Sapin (parce que tout le monde sait que les plages des Caraïbes sont bordées de forets de sapins...). Reçus en cadeaux de Noël l'année dernière, elles n'étaient pas destinées à être associées, mais l'évidence s'est faite une fois le paquet ouvert. 
Je voulais également tester le point brioche, très tendance ces derniers temps. J'avoue que ma curiosité sur l'aspect technique de ce point commençait sérieusement à me piquer. Il m'a cependant été difficile de trouver un modèle. Au départ, je ne voulais un châle entièrement en brioche, mais force est de constater que je ne trouvais pas mon bonheur. Surtout que je ne voulais pas de grand aplat de la couleur Caraïbes (magnifique, je ne dis pas le contraire, mais je ne voulais pas une grand pan juste de cette couleur). Du coup, je me suis lancée dans le Moelleux de Mina Philipp, qui est donc entièrement en brioche, en aiguilles 3,75 mm. 

L'apprentissage de la brioche ne fut pas si compliqué à mon grand étonnement (même si j'ai du recommencer après avoir monté 2 cm, ayant oublié de faire une augmentation...). Le tuto de Mélina Letipanda (ici) y est pour beaucoup : gros plan sur l'ouvrage, exécution pas trop rapide, des explications claires, pile poil ce qu'il me fallait. Et le tuto de Purple laine pour l'augmentation (ici) m'a également beaucoup aidé ! Les premiers cm m'ont demandé beaucoup de concentration, mais il faut bien dire qu'à force, puisqu'on ne fait que ça, ça finit par couler de source ! Ce qui n'a pas empêché que je sois irrégulière sur tout l'étendu de l'ouvrage : tantôt je tricotais relativement serré, comme à mon habitude, mais souvent je tricotais plus lâche, sans vraiment savoir pourquoi. Arrivée environ à la moitié du châle (niveau longueur), je dois avouer que ma motivation a été mise à très rude épreuve. L'excitation due à l'apprentissage d'une nouvelle technique étant passée, j'ai commencé à m'ennuyer : c'était long, très long. D'où une durée d'exécution aussi grande, un mois et demi ! Mais la persévérance paye, et aujourd'hui, je suis plus que ravie d'avoir ce magnifique châle ! Et comme je suis un peu maso, il semblerait qu'un jour un petit frère vienne à sauter sur mes aiguilles...

Le patron de Mina Philipp, bien qu'en anglais, n'a rien de compliqué à partir du moment où l'on comprend le fonctionnement de la brioche. Je trouve d'ailleurs le rapport qualité/prix un peu élevé de ce fait (6$, il faut donc que je le rentabilise en le tricotant une seconde fois ahah!). C'est du tout brioche très simple, mais très efficace, à condition d'avoir une volonté de fer ! En ce qui concerne le métrage, j'ai été ceci dit surprise : deux écheveaux de fingering de 400 m sont censés suffire, mais ça n'a pas été mon cas. La Love Sock des Jolies de Milie fait 425 m, et je n'ai pas eu assez de laine pour faire les 28 rangs restant (oui oui, 28!). Mais ce n'est pas si grave au final, puisque j'arrive quand même avec un châle qui une fois bloqué fait presque 2m, et un bon 1m70 non bloqué. Donc un conseil, privilégiez les écheveaux de finigering increvables, de plus de 400 m ! 

Conclusion : je vous recommande ce modèle, qui donne un chouette résultat, et les laines, bien évidemment, qui sont ULTRA DOUCES ! Bon tricot et à bientôt ! 

vendredi 25 août 2017

Podcast créatif #36 et #37



Tricot : 
- Rico Design Baby 018 : bonnet en Katia Basic Merino
- Chaussettes "RDV au 221b" : laines à chaussettes Lana Grossa noire et Bergère de France Goomie 50 impr. bleu
- Châle McAvoy : "Le Moelleux" de Mina Philipp, en Jolie de Milie coloris Sapin et Caraïbes
- Petite couverture pour Remus : laine Katia Baby Merino

Crochet : 
- Monsieur Costaud (patron maison) (crochet 3,5 mm)
- le Joker (adaptation d'un patron Lalylala) (crochet 3,5 mm)
- Lalylala 4 Seasons - Summer (crochet 4 mm)

Point de croix : 
- Sam Winchester

lundi 21 août 2017

Un été avec Lalylala


Bonjour chers amis créatifs ! 
Me revoici pour vous parler de mon dernier projet crochet : les petits bonhommes Lalylala sur le thème de l'été. Vous connaissez mon amour pour cette créatrice, pas besoin de revenir là dessus... Ce petit trio me faisait envie depuis longtemps, je me suis enfin lancée ! 


J'ai commencé par faire l'ananas, que j'ai renommé Nana (très original, je sais). C'est celui qui attirait le plus ma curiosité et c'est pour cela que je l'ai fait en premier. J'aime beaucoup mon choix de couleur et c'est ce qui me fait dire que c'est surement mon préféré du groupe ! Bon après, à la fin, la partie "ananas", j'en avais un peu marre, parce qu'il faut couper le fil à chaque changement de couleur (écailles jaunes / lignes vertes) et ça me gavait un peu. Mais ça mit à part, c'était vraiment super chouette ! C'est juste un peu dommage que certaines de mes mailles soient détendues, car du coup on voit le rembourrage à travers.

J'ai poursuivi avec le cornet de glace, et comme c'est une glace à la framboise, je vous présente tout naturellement Framboisine. La réalisation a été un peu mise à mal par un manque de coton beige : j'ai utilisé une fin de pelote, et bien évidemment, ce n'était pas suffisant. Après quelques rangs de corps, j'ai suspendu mon travail pour faire la collerette du cornet qui devait impérativement être de cette couleur, puis j'ai continué jusqu'à être à court de fil. J'ai ensuite terminé le corps avec le rose, rien de grave puisque cette partie allait être cachée. La crème glacée n'a pas été une partie de plaisir pour moi. Travailler sur l'intérieur et non sur l'extérieur du bonhomme, je n'ai pas trouvé cela très agréable. Mais ma foi, malgré un aspect un peu irrégulier, ça valait le coup, le résultat est top et ma Framboisine trop chouette !

Enfin, c'est la planche de surf qui fut crochetée en dernier ! Et son petit nom : Brice. Oui oui, vous avez très bien compris la référence, même si je n'ai pas fait une planche jaune... Ce qui était intéressant, c'est qu'il se fait d'une autre manière que les autres : on ne commence pas par les jambes, mais pas la planche elle-même. J'ai un peu galéré sur mon choix de couleurs, je voulais absolument du bleu, et tout bleu, pourquoi pas ? Par contre, je le trouve vraiment différent des autres : plus allongé, moins rondouillard, des jambes qui pour moi n'ont pas du tout le même aspect que celles de ses congénères. Je reste un peu dubitative sur le résultat, mais je le trouve quand même très très chouette (ouais, je sais, j'ai dis très souvent chouette dans cet article) !


Et voilà ! Là encore, rien à dire, c'était un bonheur que de crocheter les créations de Lalylala ! 
Vivement les prochaines ! 

vendredi 18 août 2017

Supernatural - le trio de choc au point de croix


Hello tout le monde ! 
Je reviens vers vous aujourd'hui pour vous présenter mon dernier projet point de croix, un petit projet sans prétention où je n'ai pas grand chose à dire mais que je voulais absolument vous montrer.

Si vous êtes adeptes de la série Supernatural, vous aurez reconnu (de gauche à droite) Dean Winchester, Castiel et Sam Winchester, le trio de choc de la série. J'aime beaucoup, BEAUCOUP cette série, et quand j'ai croisé sur Pinterest la grille de ces petits bonhommes (recto / verso), j'ai complètement craqué. Les patrons étaient vendus sur Etsy par une créatrice dont le pseudo est Violetark, mais n'étaient plus disponibles à la vente. Par chance pour moi, la vue d'ensemble était de bonne qualité, ce qui m'a permis de recréer la grille et de pouvoir donc broder ces charmants bonhommes. 

Côté réalisation, il m'a fallu beaucoup de temps pour les réaliser tous les 3. En soit c'est rapide à faire hein, mais... il fallait trouver la motivation. J'ai d'abord réalisé Castiel (achevé le 2 mars dernier), puis Dean (achevé le 15 avril) et enfin Sam (terminé le 7 août, aheummm...). Donc y'a fallu que je me mette quelques coups de pied à l'arrière train pour compléter le trio et considérer ce projet comme enfin terminé, mais malgré cela, je suis super contente de les avoir ! Comme vous pouvez le voir, ils ont chacun une petite attache pour pouvoir les accrocher au bout d'une punaise par exemple. C'est une petite déco, pas d'utilité spécifique hein (ceci dit, je pourrais les accrocher dans mon sapin à Noël), mais c'est trop CUTE ! En plus, j'ai utilisé un fil phosphorescent pour coudre l'avant et l'arrière ensemble, ce qui fait qu'une fois la nuit venue, le contour des trois personnages s'illumine dans le noir... Sympa non ?

Voilà voilà, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, quant à moi, je vous retrouve prochainement pour un nouvel article (si si, on y croit) !


mercredi 2 août 2017

Lalylala version Joker

Bonjour tout le monde ! Après une longue absence (j'aurais du poster d'autres choses, mais j'ai oublié de prendre des photos tout ça, donc ça s'est pas fait), je daigne enfin poster un article sur ce blog ! Et comme je le promets toujours (même si je ne le fais pas), je vais essayer d'être plus régulière.

Aujourd'hui, je viens donc vous parler d'un projet tombé de mon crochet il y a deux semaines déjà. Il s'agit d'un doudou Lalylala que j'ai transformé en Joker, la version de Heath Ledger évidemment puisque c'est mon préféré ! 


J'ai songé à faire un amigurumi Joker il y a fort longtemps, mais c'était un projet qui ne pressait nullement. C'était dans un coin de ma tête, et ça sortirait quand l'envie se fera sentir. Et puis il y a quelque temps, j'avais le moral en berne. Dans ces cas là, je me tourne toujours vers les mêmes choses : je revisionne un épisode de la série Sherlock, je me refais mon Pixar préféré, Ratatouille, ou alors je relis un de mes comics où le Joker tient le rôle principal (après Batman bien sûr). Sauf que je n'avais aucun comics sous la main, et je n'avais vraiment pas envie de chercher pendant deux heures sur internet un dessin de mon vilain préféré à reproduire. L'idée de l'amigurumi m'est donc revenue à l'esprit. Et comme je n'étais pas apte à faire travailler mes neurones, au lieu de créer un patron de toute pièce, j'ai fais ce que beaucoup ont fait avant moi : j'ai pris un patron de Lalylala comme base et je l'ai transformé. 

La tâche au début fut simple. Pour le corps, je n'ai fait que quelques modifications : j'ai rajouté 6 rangs dans les jambes pour qu'elles soient plus grandes, et j'ai de ce fait réduit le corps de 6 rangs (en supprimant la partie "bedoche" du patron) ainsi que les bras. Pour les yeux, je me suis inspirée de ma figurine Funko Pop : certes ça lui donne le regard un peu vide (où se trouve la pupille ??) mais ça a le mérite de lui donner un côté un peu creepy. Bon du coup, il avait vraiment une bouille très étrange, je suis donc passée ensuite à la réalisation des cheveux. Oh mein Gott. Je savais que ça allait être long, mais à ce point... 1 journée et demi. Voilà voilà... Patience est mère de vertu n'est-ce pas... J'ai donc noué des morceaux de fil acrylique sur toute la tête, et j'en ai mis beaucoup (heureusement). Après quoi, il a fallu séparer les brins de chaque fil (ce qui lui donnait une jolie chevelure bouclée), puis tout peigné. Et c'est là que j'étais heureuse d'avoir bien garni la tête : en peignant, j'ai réduit sa masse capillaire de moitié, rien que ça. Enfin, il a fallu jouer au coiffeur pour que mon Claude François du crime ressemble enfin au Prince Clown du crime. Cette étape de la réalisation a presque coupé toute mon envie pour ce projet. Je pensais que ce serait assez rapide, et ça m'a tellement freiné dans mon élan que ça m'a beaucoup démotivé. De plus, j'avais l'impression qu'il serait trop simple et donc qu'il ne me plairait pas. Va donc te motiver ensuite à inventer un veston et un manteau sur mesure quand tu as l'impression que ton doudou ne sera pas aussi beau que tu l'imaginais...


Le veston n'a pas été super simple au départ à designer. Ce qui ne m'aidait en rien, c'est que je trouvais le vert trop clair. Mais je n'avais rien d'autre et je n'avais pas envie de partir à la recherche de mon vert idéal : finalement, avec le manteau, c'est tout juste la teinte qu'il fallait. Pour rendre mon Joker moins simple, je me suis dis qu'il fallait qu'il soit encore plus proche du Joker original et donc que je rajoute plusieurs détails : les poches du veston, les faux boutons, le col de la chemise, les manches retroussées et enfin la cravate m'ont permis de le trouver plus abouti et donc de trouver la motivation pour faire la dernière pièce, le manteau. Le manteau a été assez rapide à conceptualiser, un peu moins à réaliser. Je n'avais qu'une hâte, le terminer ! Encore un peu de patience pour faire les poches et tadaaa, mon Joker était prêt !

Je suis très contente du résultat ! Cela m'a pris une semaine, et même si le moral allait mieux, j'étais très contente d'avoir enfin terminé mon doudou, pour mes futurs moments de blues. Bon, un doudou avec lequel je ne peux pas dormir, au risque de ruiner à vitesse grand V l'incroyable chevelure (d'ailleurs, vous avez remarqué, j'ai mis parfois des mèches d'un vert plus clair, c'est chouette hein !). Il a été réalisé avec un crochet 3,5 mm et mesure environ 38 cm de haut, ce qui est plutôt une bonne taille pour un grand enfant comme moi. Bref, même si ça a été assez pénible à réaliser, je suis heureuse d'avoir une aussi jolie pièce faite de mes mains ! N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, et on se retrouve bientôt pour un prochain article !

dimanche 2 juillet 2017

Podcast créatif # 35


Tricot
- Rico Baby 018 : Manteau et pull
- Chaussettes "RDV au 221b" (laine Goomie 50 de Bergère de France coloris impr. bleu et laine à chaussettes Lana Grossa noire)

Crochet 
- Jack Skellington (patron perso, mais en voici un pas mal ici)
- Éléphant (patron ici)
- Pieuvre (patron inspiré de celui ci)
- Etoiles (patron ici)

samedi 27 mai 2017

Jack Skellington au bout du crochet


Bien le bonjour les gens ! Je viens vous parler d'une commande toute spéciale que m'a faite ma mère il y a... un an ? Ouais, il était temps de faire ce fameux Jack Skellington !

Ce projet fut pour moi un sacré défi ! En effet, j'ai entièrement inventé le patron, et sachant que Jack a une armature en fil d'aluminium... j'allais rencontrer quelques difficultés. L'armature métallique était pour moi indispensable, surtout pour que les bras et les jambes puissent tenir, et ce qui permet aussi de lui donner une position (en l'occurrence, assis sur une étagère). Le corps fut pour moi le plus compliqué à conceptualiser. Tout d'abord, la répartition du noir de la veste et du blanc de la chemise : jouer avec les deux couleurs n'était pas simple, et au final, je trouve que l'ouverture de la veste sur la chemise est trop petite, elle aurait été mieux si elle avait été plus large (rectification pour une prochaine fois peut être ?). Ensuite, crocheter autour de l'armature métallique n'était pas aisé : avec les fils des bras et ensuite des jambes, ce n'était pas simple à manipuler, et Jack m'a mis plusieurs fois "le couteau sous la gorge" ! Enfin, les détails rapportés de la veste : arrivée à ce stade, je n'avais qu'une hâte, c'était de le terminer, donc autant dire que ces petits détails m'ont paru long à faire ! Mais pour le reste, rien de compliqué. En fait, après coup, il n'avait rien de bien compliqué, mais je m'en faisais tellement toute une montagne...

Pour un premier essai, je suis vraiment contente du résultat ! Il n'est, à mes yeux, pas parfait, mais je suis plutôt fière d'avoir obtenu ce résultat du "premier coup". J'ai très peu défait, juste une fois en fait pour la queue de la veste, mais c'est tout. Il plaît énormément à ma maman, et rien que de voir son sourire et la joie sur son visage à la réception de cette nouvelle création faite spécialement pour elle, je suis amplement satisfaite ! 

En revanche, cette fois, je ne partage pas le patron. Non pas parce que je veux le garder rien que pour moi, mais parce que, premièrement, il faudrait que je retravaille cette ouverture sur la chemise (et là, non j'ai pas envie!), et deuxièmement, parce que je ne peux vous garantir que vous obtiendrez le même résultat. En effet, j'ai remarqué avec mes précédents patrons, surtout celui du Niffleur, qu'on n'a pas tous la même façon de crocheter et qu'avec les mêmes explications, on peut avoir des résultats différents. C'est cette différence de résultat qui m'inquiète, surtout à cause de l'armature métallique. En fait, j'ai tellement fait du sur mesure, adapter à ma façon de crocheter, qu'il y a un risque que ça ne fonctionne pas à certains endroits pour vous, et je ne veux tout simplement pas prendre le risque de vous décevoir sur ce point. 

Jack a donc rejoins son copain Oogie Boogie, et priez pour que ma maman ne me demande jamais de faire Sally, parce que pour le coup, elle, elle a l'air vraiment compliqué à réaliser !

samedi 13 mai 2017

Podcast créatif # 34


Projets terminés :
- "McGregor" : châle Camp Side d'Alicia Plummer, en laine La Fée Fil DK 100 % mérinos coloris Edinburgh
- Broderie " I solemly swear that I am up to no good "
- Brian de Lalylala (4 Seasons - Halloween)
- Dinette au crochet

Projet en cours :
- Coat de Rico Design (Rico Baby 018)

jeudi 27 avril 2017

McGregor : le châle Camp side aux couleurs de l'Ecosse


Hello everybody ! 
Je reviens aujourd'hui pour vous présenter mon dernier tricot tombé de mes aiguilles : le châle Camp Side d'Alicia Plummer, que j'ai renommé McGregor !





A l'origine de ce projet, une laine que je ne pouvais pas ne pas acheter. Il s'agit de la DK 100 % Mérinos de chez La Fée Fil, coloris Pierre d'Ed (Edinburgh). Quand La Fée Fil a présenté sur Instagram ce nouveau coloris, j'en suis tombée follement amoureuse. Du gris, moucheté de vert, comment voulez vous que je ne craque pas ? Alors même si mon stash était plein à craquer (et il l'est toujours), même si ce n'était pas raisonnable de dépenser autant d'argent (et oui, 3 écheveaux de DK ça représente tout de même un petit investissement), et bien je me la suis quand même procuré. Je me refuse beaucoup d'achats, mais là j'aurais vraiment regretté de ne pas le faire.





En ce qui concerne la patron, c'était déjà tout trouvé. Le Camp Side d'Alicia Plummer me faisait de l’œil depuis des mois et des mois, et c'était l'occasion idéal de le tricoter. L'avantage de ce châle, en plus d'être gratuit, c'est qu'il est simple et varié. Je n'ai pas grand chose à dire dessus. Si vous souhaitez un grand châle, sympa à faire, qui ne prend pas trop la tête, MAIS FONCEZ ! Je le trouve superbe, et je pense que c'est un châle que je mettrais souvent - attention quand même, ça reste de la DK, donc il tient très chaud. 

Pour terminer, pourquoi l'appeler McGregor ? Le raisonnement est simple. Le coloris de La Fée Fil fait référence à Edimbourg, l'Ecosse, donc je voulais un nom qui y fasse également référence. Qu'est-ce que l'Ecosse a fait de beau ? En pensant à la capitale des Highlands, j'ai pensé au film Trainspotting avec Ewan McGregor. Qu'est-ce que l'Ecosse a fait de beau ? Bah Ewan McGregor ! Voilà, logique imparable. 

Je vous quitte sur une dernière photo, montrant l'ampleur qu'a pris ce châle après blocage : avouez, il est beau hein ? :D

mardi 25 avril 2017

Podcast créatif # 33


Projets terminés : 
- Couverture au crochet en DMC Colbert
- Mitaines au crochet (patron ici)
- Nessie au crochet (patron ici)
- Dean Winchester (Supernatural) au point de croix
- Tshirt Mars d'Atelier Charlotte Auzou (Ma Garde robe à coudre pour toute l'année)

Projet en cours :
- Châle Camp Side d'Alicia Plummer en LaFéeFil DK coloris Edinburgh

jeudi 13 avril 2017

Ma couverture au crochet en DMC Colbert


Bien le bonjour braves gens ! 
Je reviens enfin faire un petit tour sur ce blog pour vous présenter un GROS projet qui a pris fin il y a quelques jours ! Si vous suivez mon podcast, vous l'avez régulièrement vu, et la voici terminée : ma couverture au crochet en DMC Colbert ! Pour l'occasion, je voudrais revenir sur sa petite histoire et vous donner mes impressions sur ce projet que j'aime d'amour.

UN PROJET NÉ PAR HASARD
Tout a commencé il y a 3 ans. Dans l'ancienne mercerie près de chez moi, il y avait des petits paquets vendus 2 €, contenant chacun 10 échevettes de DMC Colbert, cette laine qu'utilisaient nos mamans et nos mamies pour faire du canevas. Allez savoir pourquoi, j'en ai pris un paquet avec des couleurs que j'aimais particulièrement, me disant que je trouverais bien quelques choses à faire avec. 2 ans plus tard, ce paquet était toujours rangé au fin fond d'une boîte, intact. Un jour de février, illumination : et si je faisais des grannys avec ? J'ai donc fais deux associations de 5 couleurs : avec chaque association, j'ai pu faire 2 grannys, des sortes de jumeaux, seul l'ordre des couleurs était inversé. J'ai trouvé le résultat tellement sympa, que je m'étais mis en tête de faire une jolie housse de coussin, me fondant sur le souvenir qu'il restait un peu de stock à la mercerie. Un fois sur place, je me suis rendue compte qu'il restait même un sacré stock ! J'ai pris 4 autres paquets et je suis rentrée chez moi. Et là commence à me trotter dans la tête l'idée de faire une couverture... Avec les grannys déjà crochetés, j'ai commencé à faire des petits calculs pour savoir combien de paquets il me fallait pour faire une couverture digne de ce nom. Je suis donc retournée plus tard à la mercerie, j'ai compté les paquets et... BINGO ! Y'en avait assez ! Ma mère m'a suggéré de demander à la vendeuse si elle me ferait un prix si je la débarrassais de tout le stock. Je suis donc repartie, avec 46 paquets sous le bras que j'ai eu pour 40 €. J'ai donc au total dépensé 50 € pour réaliser cet énorme projet ! Idée prise sur un coût de tête, coup de bol en ce qui concerne la disponibilité du stock, maintenant il fallait assurer. 


UNE RÉALISATION EN TROIS TEMPS
Dans les premiers temps suivant le hold up, j'étais bien évidemment productive, tout excitée par ce nouveau projet. Mais rattrapée par la rédaction de mon mémoire de recherche, je l'ai vite mis de côté. J'ai repris cette couverture durant l'été : en stage alors à Aubusson, je prenais quelques associations d'échevettes quand je rentrais chez moi pour faire quelques grannys durant les 15 jours me séparant de mon prochain retour à la maison. J'étais ainsi parvenue au tiers de ma couverture, soit 5 lignes sur 15 de 13 grannys. Là encore, j'ai délaissé pendant plusieurs mois le projet pour ne le reprendre que fin janvier de cette année. Voilà presque un an que le projet avait débuté, je me suis alors mise en tête de le finir au plus vite. En deux mois et demi donc, j'ai donc crocheté les 2 tiers restant. Ce fut un travail de longue haleine ! 

Un petit diaporama ça vous dit?

LES PLUS DU PROJET
Ce que j'ai adoré dans ce projet, c'était voir mes petites associations de couleurs prendre forme. Pour un grand nombre d'entre elles, j'avais une image plus ou moins précise en tête. Les couleurs m'évoquaient une soirée d'Halloween, un virée au bord de la mer, une rangée de carottes, un bosquet fleurie, un vieux drapeau américain.. Cette couverture est pour moi une sorte de catalogue d'inspiration pour l'association de couleurs. Et ce que j'adore, c'est m'allonger dessus, toutes ces couleurs, c'est relaxant.. 
J'avais très peur pour l'entretien de la couverture, mais j'ai eu une bonne surprise ! En effet, la DMC Colbert ne se lave normalement pas... Du moins pas à l'eau, juste nettoyage à sec. Mais il était inconcevable pour moi de ne pas la laver : la laine était vieille et bourrée de poussière. J'ai donc fait un test avec un granny laissé sur la touche, et en le faisant juste tremper (ne pas frotter au risque de feutrer la laine !), il n'y a eu aucun soucis. Donc ma couverture a pris un bon petit bain avec le minimum de manipulations, puis a pris un grand bol d'air frais au soleil pour sécher. Le soleil n'était pas méchant, il faisait bon mais pas trop chaud, donc elle a pu resté exposé plusieurs heures jusqu'à être parfaitement sèche. 


LES MOINS DU PROJET
Bien évidemment, y'a toujours des trucs moins sympathiques, comme rentrer les fils des grannys hein... Mais aussi raccorder tous les restes de fils en une seule et même pelote. Bon ça, c'était un choix non obligatoire, mais je trouvais dommage de ne rien faire de ces restes. Du coup, j'ai utilisé cette grosse pelote pour faire la bordure, longue et fastidieuse, crochetée en 3,5 mm alors que le reste de la couverture est crochetée en 4 mm. La couture des grannys n'était pas la partie la plus marrante non plus, mais bon, tout ça faut bien y passer, donc ce n'est pas un réel problème.
En fait, le vrai point négatif, c'est l'investissement, et particulièrement l'obligation que je me suis donnée de la terminer le plus vite possible. Un projet aussi long, ça demande beaucoup de motivation, une motivation que je n'avais pas toujours. Mais je n'en pouvais plus de la voir traîner, de ne pas voir ce projet s'achever. Du coup, à la fin, c'est devenu un peu un projet boulet, qui m'a freiné dans d'autres projets créatifs parce que je lui donnais toujours la priorité. Je suis contente d'avoir eu la force d'en venir à bout si vite, mais surtout d'en être venue à bout tout court. Donc si vous souhaitez vous lancer dans un projet de cette ampleur, tenez vous prêt à y passer des mois, voir des années. 



Au final, malgré les hauts et les bas, c'est un projet dont je suis plus que méga fière. Cette couverture est unique en tout point, et je ne trouve pas d'autres mots pour la définir. Je rêvais d'une couverture au crochet multicolore, je l'ai et j'espère qu'elle m'accompagnera toute ma vie. Les mots me manquent, mais je terminerais cet article avec une seule question : vous ne trouvez pas que j'ai la plus belle couverture du monde ?



mardi 28 mars 2017

Podcast créatif # 32


Projets terminés : 
- Chaussettes Un été en Bretagne (laine Les Jolies de Milie, autorayante coloris 018)
- Coussins, panières et sac à pain
- Stuart le vampire (Minion au crochet)
- Bracelets brésiliens
- Sujets en brick stitch
- Tableaux Sherlock Holmes & John Watson
- Dessins Joker, Castiel

Projets en cours : 
- Châle Calathea (laine Rowan Fine Art coloris Oak & et laine Dudette coloris Chez les Ingalls)
- Couverture en granny

mercredi 22 mars 2017

Minions à gogo : Bob et Stuart le vampire au crochet

BANANA !


Bonjour à tous ! 
Ils sont finis depuis longtemps, il était grand temps que je vous présente mes Minions : Bob à gauche, Stuart le vampire à droite. Enfin, mes Minions... Bob est désormais à ma maman et Stuart à ma très chère amie Barbara. A vrai dire, ce n'est pas vraiment mon genre de bestiole, bien qu'ils soient très attachant. Alors pourquoi avoir passé plusieurs heures à les crocheter ? Pour me débarrasser d'une pelote de laine jaune qui traînait dans mon stock depuis bien trop longtemps ! Et ça n'a pas loupé, il ne m'en reste pas un gramme.

J'ai commencé par Bob : c'est le plus mignon du trio, avec ses yeux vairons et son aspect tout rond ! Je me suis inspirée d'un modèle trouvé sur Pinterest, un patron gratuit à ce qu'il parait : mais l'intérieur des yeux était brodé, j'avais l'impression que les lunettes étaient faites en plusieurs parties, ce qui m'a découragé. J'ai donc élaboré un moyen plus économique de faire les yeux (en terme de temps de travail hein) et de là, j'ai élaboré le Minion en entier, en me servant toujours de la version trouvée sur Pinterest comme modèle. Je l'ai crocheté en 3,5 mm, comme d'habitude, et j'ai ainsi obtenu un Bob de 20 cm ! J'étais super contente, il était trop chou, mais il me restait encore du jaune... J'ai lui ai donc fait un petit frère, Stuart le vampire, également en 3,5 mm. Pourquoi avoir fait une version vampire ? Et bien parce que je n'avais pas assez de jaune pour faire une version classique de Stuart, voilà voilà ! Mais avouez que c'était une bonne idée : n'est-il pas trop craquant avec ses petites quenottes pointues ?

Je n'ai pas pris de notes quand j'ai réalisé Stuart : en revanche, j'en ai pris pour Bob et je vous livre donc ci dessous les explications si vous souhaitez vous aussi le crocheter :) Bon crochet minionesque !

   BOB : explications   

Matériel : 
- Fil type fingering, jaune, bleu, noir, blanc, gris, vert, marron
- Crochet 3,5 mm
- 4 petits boutons noirs

  Yeux (en faire 2, un vert, un marron)  
- Avec le fil noir, faire 6 ms dans un cercle magique
- Avec le fil vert / marron : 2 ms dans chaque maille (12 m)
- Avec le fil blanc : [1 ms, aug] x 6 (18 m)
                             [2 ms, aug] x 6 (24 m)
                             [3 ms, aug] x 6 (30 m)
- Avec le fil gris : un rang de 30 ms, puis un rang de 30 ms uniquement dans le brin avant des mailles
- Coupez le fil et gardez une bonne longueur pour la couture.

  Corps : (rembourrez au fur et à mesure)  
- Avec le fil jaune, faire 6 ms dans un cercle magique
- 2 ms dans chaque maille (12 m)
- [1 ms, aug] x 6 (18 m)
- [2 ms, aug] x 6 (24 m)
...
- [9 ms, aug] x 6 (66 m)
- [10 ms, aug] x 6 (72 m)
- Faire 30 rangs de mailles serrées
- [10 ms, dim] x 6 (66 m)
- [9 ms, dim] x 6 (60 m)
...
- [1 ms, dim] x 6 (12 m)
- dim x 6 (6 m)
- Fermez le corps et rentrez le fil. Coudre les yeux, puis broder la bouche.

- Pour le bandeau des lunettes : faîtes une chaînette de 45 ml, puis 3 rangs de 44 ms (adaptez la longueur si besoin). Coudre sur la tête.

  Mains / bras (en faire deux)  
- Avec le fil noir : faire 6 ms dans un cercle magique
                           2 ms dans chaque maille (12 m)
                           [1 ms, aug] x 6 (18 m)
                           4 rangs de mailles serrées
                           [1 ms, dim] x 6 (12 m)
                           12 ms dans le brin avant de chaque maille 
                           [1 ms, aug] x 6 (18 m), coupez le fil
- Avec le fil jaune : 12 ms dans le brin arrière de l'avant dernier rang de noir
                            12 rangs de mailles serrées
- Rembourrez les bras et les coudre au corps (à la même hauteur que le bas des yeux)

  Salopette  
- Avec le fil bleu, faire 6 ms dans un cercle magique
- 2 ms dans chaque maille (12 m)
- [1 ms, aug] x 6 (18 m)
- [2 ms, aug] x 6 (24 m)
...
- [10 ms, aug] x 6 (72 m)
- [11 ms, aug] x 6 (78 m)
- Faire 8 rangs de mailles serrées
- * 1 ml, tournez, dim, 18 ms, dim (20 m)
- 1 ml, tournez, 20 ms 
- 1 ml, tournez, dim, 16 ms, dim (18 m)
- 1 ml, tournez, 18 ms
- Répétez ce dernier rang 4 fois *
- Répétez de * à * à l'arrière de la salopette
- Enfilez la salopette sur le corps et la coudre.
- Pour les bretelles : faire une chaînette de 29 ml, et un rang de 28 ms (adaptez la longeur si besoin) deux fois et coudre chaque extrémité des bretelles sur les pans de la salopette. Coudre les boutons.
- Pour la poche : faire une chainette de 3 ml, puis 3 ms dans la 1ère ml.
                          Tournez, 2 ms dans chaque maille (6 m)
                          Tournez, 2 ms dans chaque maille (12 m)
                          Tournez, [3 ms, aug] x 3 (15 m)
                          Faire 2 rangs de 8 ms sur le côté du demi cercle. Coudre la poche à la salopette.

  Pieds / jambes (en faire deux)  
- Avec le fil noir : faire 6 ms dans un cercle magique
                           2 ms dans chaque maille (12 m)
                           [1 ms, aug] x 6 (18 m)
                           [2 ms, aug] x 6 (24 m)
                           Faire deux rangs de mailles serrées
                           6 dim, 12 ms (18 m)
                           3 dim, 12 ms (15 m)
                           15 ms dans le brin avant des mailles
                           [4 ms, aug] x 3 (18 m)
- Avec le fil bleu : 15 ms dans le brin arrière des mailles de l'avant dernier rang de noir
                           Faire 3 rangs de mailles serrées
                           [4 ms, aug] x 3 (18 m)
                           Faire 3 rangs de mailles serrées
- Rembourrer les jambes et les coudre. 


samedi 11 mars 2017

Podcast créatif # 31 + CONCOURS


Projets terminés : 
- Cloud Bay de Justyna Lorkowska (laine Katia Basic Merino)
- Point de croix Supernatural : Castiel
- Minion Bob au crochet
- Aquarelle galaxie

Projets en cours : 
- Châle Calathea (laine Rowan Fine Art coloris Oak et laine Dudette coloris chez les Ingalls)
- Couverture au crochet
- Tableaux Sherlock Holmes et John Watson (Sherlock BBC)


    CONCOURS    
    CONCOURS    
    CONCOURS    

Pour vous remercier de partager avec ma passion des loisirs créatifs, de manière passive ou non, sur ce podcast ou encore via mon compte Instagram, j'organise ce petit cours sur le thème d'Alice au pays des merveilles ! Deux lots sont à gagner (donc deux gagnant(e)s !), composés chacun d'un assortiment de cinq anneaux marqueurs tricot et d'un petit gâteau "Eat Me" crocheté par mes soins. Pour participer au tirage au sort, rien de plus simple : laisser un commentaire sous > cette photo <, et si possible (mais ce n'est en rien obligatoire), en me disant quel projet créatif en rapport avec la pop culture vous aimeriez faire (le pull de Ron Weasley, une peinture Stars Wars, une broderie David Bowie, un cosplay d'E.T. l'extra terrestre, que sais-je !), parce que j'adore ce genre de projet et que je suis curieuse ! Vous avez jusqu'au dimanche 19 mars minuit pour participer, et je ferais le tirage le lendemain :) Bonne chance à vous ! Et encore merci d'être là :)


vendredi 24 février 2017

Podcast créatif # 30



Projets en cours :
- Cloud Bay de Justyna Lorkowska (laine Katia Basic Merino)
- Chaussettes Un été en Bretagne (laine Les Jolies de Milie)
- Couverture en granny
- Art Journal

Projets terminés : 
- Yoshi au crochet (patron ici)
- Niffleur (les Animaux fantastiques) au crochet (patron sur le blog et fiche sur Ravelry)

mardi 14 février 2017

Le Niffleur (les Animaux fantastiques) - Tutoriel (français - english)


Bonjour tout le monde ! Je suis très heureuse de vous retrouver aujourd'hui car, en ce jour de Saint Valentin, j'avais envie de faire un cadeau aux amoureux du crochet et de l'univers d'Harry Potter en partageant le patron de mon Niffleur !



Comme vous le savez peut-être, pour Noël dernier, j'ai réalisé un petit Niffleur au crochet pour mon frère, car c'est son personnage préféré du film Les Animaux fantastiques. A ce moment là, je n'avais trouvé sur le web qu'un seul modèle, mais il ne me convenait pas. J'ai donc pris mon courage à deux mains et j'ai décidé d'inventer moi même le patron de ma future bestiole ! Bien que je m'en sois plutôt bien sortie, mon patron avait un petit défaut : un cou bien trop marqué, alors que le Niffleur n'en a quasiment pas ! J'ai donc bidouillé avec une petite couture, mais impossible dans ces conditions de vous partagez les explications. Deux mois après, j'ai enfin retroussé mes manches et décidé de corriger ce détail. C'était l'occasion aussi de prendre pleins de photos, car pour certaines étapes, un support photo me semblait indispensable. Et après quelques heures de traitement de texte, voici le saint fichier PDF qui vous permettra, vous aussi, de posséder cette adorable petite créature !

       Cliquez donc ici pour voir et télécharger le patron du Niffleur !       
       Cliquez donc ici pour voir et télécharger le patron du Niffleur !       

                 Click here to see and download the Niffler pattern !                 
                 Click here to see and download the Niffler pattern !                 
                 Click here to see and download the Niffler pattern !                 

J'ai fait de mon mieux pour rendre les explications le plus claires possibles, mais si jamais quelque chose vous paraît trop obscur, n'hésitez pas à me contacter pour que je puisse vous aider ! :) Bon crochet !

vendredi 10 février 2017

Exposition Maïssa Toulet - Secrets de famille

Maïssa Toulet est une artiste contemporaine que j'ai découvert il y a plusieurs années avec son Cabinet de sorcellerie, une installation qui m'avait à l'époque beaucoup marquée. J'ai toujours beaucoup aimé les cabinets de curiosités, mais ici, il n'était pas question de sciences du vivant. J'avais l'impression d'observer le repère d'une bohémienne pratiquant la sorcellerie. Qu'est-ce que j'aurais aimé voir ça en vrai, pour pouvoir décortiquer le moindre détail de cette installation ! Le reste de son travail a également toujours suscité mon intérêt, puisqu'il rassemble tout ce que j'aime : travail sur le cabinet de curiosités, les bizarreries et soin apporté au détail. 


Lorsque j'ai vu qu'une exposition était en cours à la médiathèque de Mérignac sur son installation "Secrets de famille", il était évident pour moi d'y aller, pour enfin voir de mes propres yeux son travail ! "Secrets de famille" est donc, comme l'indique le texte de présentation au début de l'exposition, un ensemble d'objets et de collages qu'elle a réalisé entre 2010 et 2011 et qui sont destinés à être présentés ensemble sous ce titre. 

Voici comme Maïssa Toulet parle de son installation :

" "Secrets de famille" c'était pour moi faire du beau avec du laid, du vacarme autour du silence. Trier méthodiquement les branches malades d'un arbre généalogique qui en vaut certainement d'autres. Assembler des photos et des petits objets, comme un rituel, pour donner corps au cauchemar familial, le mien, le votre, le leur... Regarder aux trous des serrures, secouer les draps, laisser s'échapper les insectes rampants. Ne pas laver son linge sale en famille, mais le faire sécher au grand air, pour qu'il respire. Oublier de fleurir les tombes, et bien soigner les épitaphes..."

" "Secrets de famille" est un travail largement autobiographique, qui explore un trauma familial aussi courant que tabou : l'inceste. Comment, dans une famille, des comportements déviants peuvent se reproduire de génération en génération, créant une chaîne muette de silence et de souffrance. Comment le secret, loin de protéger, crée les conditions idéales pour que l'infection se propage, comme une plaie qu'on ne soigne pas, étouffée sous les sparadraps. Comment les corps d'enfants, les corps d'adultes, deviennent des forteresses où se terre le secret, des corps serrures, des corps coffre-fort..."

" Mes collages, mes assemblages, ont été là pour montrer sans dire, tout en disant. Ils ont été là pour exorciser, pour venger, pour donner des coups post-mortem. Ils ont été là aussi pour élargir le champ, aller du particulier au général, de ma famille à celle des autres [...] "

" Enfin, dépassant le thème des secrets familiaux, mon travail évoque également ce qu'une famille peut avoir d'enfermant, de par les valeurs qu'elle transmet, les étiquettes et les jugements qu'elle impose aux uns et aux autres [...] "

Des clés de lecture qui sont, selon moi, indispensables la compréhension de l'oeuvre.

Durant la visite de cette exposition, qui tient en fait dans une seule pièce, j'ai ressenti beaucoup de curiosité, notamment devant les arbres généalogiques. Certains n'étaient composés que de photos, de serrures et de clés. D'autres comportaient en plus des étiquettes qui définissaient la personne à laquelle elles étaient rattachées. Une curiosité mal placée peut être, celle qui traduit l'envie de connaitre les petites anecdotes croustillantes. Mais cette curiosité a aussi parfois engendré un sentiment de mal aise. Devant certains assemblages, collages, je n'étais pas vraiment sûre de vouloir connaitre l'histoire cachée. C'est pourtant quelque chose que l'exposition dénonce : ne pas faire la sourde oreille, ne pas garder le silence. 


Cette visite m'a donné envie de redécouvrir le travail de Maïssa Toulet, et donc de parcourir à nouveau son site internet (que vous pouvez aller voir en cliquant ici). Si cet article a piqué votre curiosité, vous avez jusqu'au 4 mars prochain pour aller voir cette installation à la médiathèque de Mérignac. 

mercredi 8 février 2017

Podcast créatif # 29 Chaussettes du bonheur, sandwich et Joker



Projets en cours :
- Cloud Bay de Justyna Lorkowska (laine Katia Basic Merino)
- Chaussettes Un été en Bretagne (laine Les Jolies de Milie)
- Point de croix Supernatural (Castiel)
- Couverture en granny
- Art Journal

Projets terminés
- Sandwich au crochet (tuto ici)
- Tableau "The Killing Joke"

lundi 6 février 2017

Dînette au crochet : tutoriel pavé de saumon

Il était une fois, une jeune fille qui crochetait tranquillement dans ce coin une dînette, comme pour revivre ses moments d'enfance où elle jouait à la cuisinière ou à la marchande. Un beau matin, l'envie lui est venue de crocheter du saumon. Cependant, impossible de trouver un tutoriel gratuit qui lui plaisait : elle tenta donc de tester ses connaissances et de faire elle même son propre patron. Quelques mois après, elle décida enfin de le partager :


Matériel :
- Coton couleur saumon et gris foncé
- Crochet 3,5 mm
- Fil à broder blanc

Abréviation : 
- ms : maille serrée
- ml : maille levée
- mc : maille coulée
- dim. : diminution
- °... ms ° : faire ... mailles serrés dans la même maille

 v                                                              Explications :      
                                         Explications :                                        
                                                                 Explications :      

- * Faire une chaînette de 17 ml avec la couleur saumon
- Rang 1 : à partir de la 2ème maille à partir du crochet : 7 ms, dim., 7 ms, 1 ml (passer sous la chaînette principale), 7 ms, °2 ms° x2, 7 ms, 1 ml.
- Rang 2 : 6 ms, dim., 7 ms, °3 ms°, 8 ms, °2 ms° x 2, 8 ms, °3 ms°.
- Rang 3 : 6 ms, dim., 7 ms, °3 ms°, 10 ms, °2 ms° x 2, 10 ms, °3 ms°.
- Rang 4 : 6 ms, dim. de 3 mailles, 6 ms, °2 ms° x 3 , 11 ms, °2 ms° x2, 11 ms, °2 ms° x 2, 1 mc. *
- Rang 5 : avec la couleur grise, 50 ms uniquement dans le brin arrière des mailles.
- Rangs 6 - 10 : 50 ms. La première pièce du pavé de saumon est terminée. Couper le fil en gardant une grande longueur pour la couture avec la seconde pièce du pavé.

- Faire une seconde pièce couleur saumon en suivant les explications entre * * 
- Avec le fil à broder blanc, réaliser des stries sur chaque face couleur saumon.

- Avec le fil gris de la première pièce du pavé de saumon, coudre ensemble les deux pièces en ne prenant que le brin avant des mailles de la seconde pièce couleur saumon. Rembourrer au fur et à mesure. 

N'hésitez pas à demander des renseignements supplémentaires si certaines explications vous paraissent une peu floues :)

vendredi 27 janvier 2017

Podcast créatif #28


Projets terminés : 
- Les chaussettes de Smaug (Holstgarn Highland, coloris Berry, 2,5 mm, Nutkin de Beth LaPensee)
- Petites panières au crochet
- Panières en tissu
- Sacs à vrac

Projet en cours :
- "Des crêpes !", Nimuë

Cadeaux : 
- 3 écheveaux Les Jolies de Milie
- Hélène Le Berre, Disney au point de croix, Hachette Livres (Hachette Pratique), 2016

Achats :
- Katia, Merino Baby
- Katia, Darling Rainbow
- Bergère de France, Goomie 50
- Bergère de France, Idéale
- De Rerum Natura, Gilliatt, coloris caramel
- Gabardine grise d'hiver, Mondial Tissus

vendredi 20 janvier 2017

Panières en tissu pour bébé


Bonjour tout le monde !
Je reviens aujourd'hui pour vous montrer une petite cousette que j'ai réalisé il y a quelques jours pour ma cousine : de jolies panières pour ranger les affaires de toilettes de sa future petite fille.

Ces panières sont pour moi l'exemple même de ce qu'est l'avantage du DIY : avoir de jolies choses à moindres frais. Reprenons donc l'histoire depuis le début. Avec ma cousine et sa mère, on faisait les magasins pour réaliser les derniers achats nécessaires avant l'arrivée de bébé. Dans l'un d'entre eux, elles se sont arrêtées dans le rayon consacré à la chambre pour regarder un lot de trois panières en tissu, tout mignon : trois tailles différentes, parfait pour ranger les différents objets liés à la toilette. Très joli ensemble, dommage selon moi que le panier soit doublé d'une sorte de mousse qui fait perdre énormément de place au contenant. La radine pragmatique que je suis regarde donc le prix du lot : 35 €. Je me tourne alors vers ma cousine pour lui dire que pour moins cher, je peux lui en faire, parce qu'une panière c'est pas très compliquée à coudre. "Et bien si ça te fait plaisir, ok !". Direction donc Mondial Tissu pour choisir le matériel ! On a donc acheté 50 cm de tissu gris enduit et 50 cm de coton avec un motif trop choupinou, pour la somme de 12,50 €. 


En ce qui concerne la réalisation des panières, rien de bien exceptionnel : il y a des dizaines de tuto sur internet (celui là par exemple) pour s'aider. Je n'avais qu'une directive : faire trois tailles différentes. Au final, ce n'est pas un mais deux lots de trois panières que j'ai pu faire avec mes coupons (comme ça, ma tata en avait pour elle aussi !). J'en étais toute contente, elles aussi, on avait tout gagné ! Et du coup ça faisait une sacrée économie : donc vive le DIY ! Après, c'est sûr, il faut savoir coudre ou avoir un proche sachant coudre à proximité. Voilà, j'avais juste envie de partager ma joie d'avoir rendu ma cousine heureuse d'avoir de jolies panières pour son bébé à moindre frais :). Et d'ailleurs, ce n'est pas seule chose que j'ai faite, puisque j'ai également réaliser ses faire part de naissance qu'elle n'aura plus qu'à imprimer le moment venu (mais ça je ne peux pas encore vous le montrer...).
A bientôt pour un nouvel article !